Bien évaluer les conditions météorologiques : Skier en toute sécurité par tous les temps

10 février 2023 - SnowTrex

Certains skieurs se lancent avec enthousiasme sur les pistes après les premières chutes de neige de la saison, d’autres préfèrent attendre des conditions idéales et d’autres encore préfèrent skier pendant les mois les plus chauds du printemps. Toutes ces conditions météorologiques ont leurs avantages et leurs inconvénients. L’important est que les skieurs s’adaptent à chaque condition météorologique afin de toujours rester en sécurité. Dans ces conditions, SnowTrex n’est pas le seul à savoir que le ski reste un plaisir par presque tous les temps.

Avant la journée de ski, il ne faut pas oublier de s’étirer ! Peu importe que ce soit avec ou sans les skis.


Quel que soit le temps : voici comment partir sur les pistes en toute sécurité

La préparation commence déjà avant de partir sur les pistes : les skieurs doivent toujours être bien reposés et en bonne forme physique. Cela augmente la concentration, car une conduite attentive est importante par tous les temps afin de ne pas vous mettre en danger ni les autres.

Bien s’échauffer

Avant de partir sur les pistes, il convient de s’échauffer. Cela permet non seulement de réduire le risque de blessure, mais aussi de permettre au corps de mieux réagir aux chocs inattendus et aux contraintes extérieures, comme les vents forts. S’échauffer juste avant de skier augmente également la capacité de concentration, car l’état d’esprit s’adapte ainsi de manière optimale à la course et le comportement sur la piste est donc plus attentif.

Connaître l’itinéraire

Il est très utile d’étudier l’itinéraire à l’avance. Mieux les skieurs connaissent le terrain à l’avance, plus ils peuvent réagir calmement et de manière réfléchie lorsque le temps change soudainement. Celui qui sait par exemple où se trouve le prochain refuge peut s’y rendre directement lorsque la neige commence à tomber. Bien entendu, il est également utile de ne pas skier seul, mais avec un partenaire, et d’enregistrer par précaution tous les numéros d’urgence dans son téléphone portable. Si les skieurs et snowboarders ne peuvent pas se mettre à l’abri à temps en cas de forte tempête de neige ou s’ils sont coupés du monde, ils peuvent ainsi appeler à l’aide.

Une bonne préparation est importante pour une journée de ski sans souci.

En complément, il existe de nombreuses très bonnes applications météo comme iSki ou Bergfex, spécialement conçues pour le ski, qui permettent notamment de vérifier les conditions météorologiques exactes sur place. De manière générale, il est recommandé de toujours vérifier le bulletin météo et la situation des avalanches avant de partir.

Réagir aux changements de météo

Sur les pistes, les amateurs de neige ne devraient pas s’entêter à suivre le plan qu’ils ont établi le matin même. Si les conditions météorologiques changent et que le sentiment de sécurité diminue, il est préférable de faire une pause ou d’arrêter la journée de ski un peu plus tôt que prévu. La sécurité est toujours prioritaire.

Même des conditions parfaites demandent de l’attention

Enfin, au moment de partir, les skieurs doivent toujours savoir ce que les différentes conditions météorologiques et de visibilité impliquent pour la pratique du ski.

Le coeur des skieurs s’emballe lorsque les conditions de rêve sont réunies : neige fraîche et poudreuse, soleil radieux, absence de vent et températures comprises entre -1 et -6°C. En effet, ces conditions météorologiques sont considérées par beaucoup comme des conditions parfaites : Tout ce qui rend le ski particulièrement agréable et beau est réuni ici.

  • Les températures ne sont ni trop froides, au point de rendre la conduite désagréable, ni trop chaudes, au point de faire fondre la neige.
  • Sans vent, il fait également plus chaud et la neige n’est pas brassée, ce qui assure donc des conditions météorologiques et de conduite parfaites.
  • La neige fraîche est justement très agréable pour skier, car elle est légère et sèche. Il est donc particulièrement agréable de skier dans la neige.
Selon l’altitude, les conditions météorologiques sur une piste sont souvent différentes.

Comme la neige poudreuse est composée à plus de 90% d’air, elle est très molle. Lorsque l’on skie dans la neige poudreuse, il n’y a donc pratiquement pas de résistance et les skieurs glissent littéralement à travers. Si, en plus, il fait beau et qu’il n’y a pas de vent, les skieurs expérimentés peuvent accélérer le rythme. Les débutants tombent au moins très doucement. Il n’est donc pas étonnant que ces conditions météorologiques soient idéales pour beaucoup.

Mais dans les Alpes, cela n’arrive pas souvent. La neige poudreuse molle et sèche est justement rare, car il ne fait pas assez froid, ce qui rend la neige plutôt humide et lourde. De même, il est rare qu’il n’y ait pas de vent, surtout dans les hautes Alpes. En revanche, ces conditions météorologiques et d’enneigement de rêve sont plus fréquentes en Amérique du Nord ou au Japon.

Cependant, ce sont souvent ces conditions idéales mentionnées qui peuvent provoquer des accidents sur les pistes. Le temps est beau, la visibilité est bonne, il est possible de skier plus vite, les chutes sont douces. Tout cela incite à skier trop vite et à ne pas faire trop attention. Lorsque les skieurs skient vite, ils se mettent facilement en position arrière, ce qui fait perdre aux skis le contact avec la neige. Cela peut à son tour entraîner une perte d’équilibre ou une conduite incontrôlée. C’est pourquoi les skieurs devraient skier à une vitesse raisonnable et ne pas se montrer trop téméraires.

Le temps parfait pendant les vacances de ski est le rêve de tous les fans d’hiver.

De plus, si l’on ne s’attend pas à des difficultés ou à des dangers en conduisant, on devient vite imprudent. Des études ont montré qu’un sentiment de sécurité élevé entraîne même davantage de blessures dans le sport. En d’autres termes, il faut toujours rester concentré sur sa conduite, surtout lorsque les conditions météorologiques sont idéales.

Conduire en toute sécurité par vent fort

En règle générale, les amateurs de sports d’hiver ne bénéficient toutefois pas toujours de conditions parfaites. Il peut notamment y avoir des tempêtes sur les hauts sommets. Certains amateurs de sports d’hiver aiment que le vent souffle dans leurs oreilles lors de la descente. Il n’y a rien à redire à cela, tant qu’ils sont habillés, adaptent un style de conduite et s’arrêtent lorsque les rafales sont trop fortes.

La règle générale est la suivante : lorsque les remontées mécaniques ferment, il y a trop de vent pour skier. C’est toutefois un peu simpliste, car certaines remontées mécaniques peuvent supporter des vents allant jusqu’à 100 kilomètres par heure (km/h), tandis que d’autres cessent de fonctionner dès que la vitesse du vent atteint 50 km/h. Les experts affirment qu’en règle générale, les amateurs de sports d’hiver peuvent encore skier en toute sécurité à des vitesses de vent comprises entre 50 et 60 km/h.

Toutefois, la conduite peut devenir désagréable à partir d’une vitesse de vent de plus de 35 km/h sans protection supplémentaire. Cela dépend bien sûr à la fois de la direction du vent et de la température. Selon les conditions extérieures, le vent est perçu comme plus ou moins fort. De même, le poids du corps peut jouer un rôle dans la stabilité de la sensation de conduite sur les skis à telle ou telle vitesse de vent.

Dès que le skieur sent que le vent menace son équilibre, il doit réduire sa vitesse. Si même à ce moment-là, il n’est pas possible de skier de manière stable : quitter la piste lentement et prudemment et attendre que les conditions météorologiques s’améliorent ou mieux encore, interrompre la journée.

En particulier dans les remontées mécaniques et les télécabines, un vent froid a vite fait d’effrayer.

Des vêtements adaptés protègent du vent

Les personnes qui skient par temps venteux devraient toujours être habillées de manière adéquate. En effet, même si les températures ne semblent pas si froides, l’effet Windchill fait que le corps a plus vite froid. Dès que les températures sont inférieures à 10 °C, les skieurs et snowboarders ressentent le facteur windchill : plus le vent souffle fort et plus les températures sont basses, plus la température extérieure ressentie baisse. Ainsi, -10 °C avec un vent de 10 km/h donnent l’impression de -15,2 °C. Si la vitesse augmente jusqu’à 25 km/h, la température ressentie est de -18,7°C.

Pour y remédier, il faut avant tout porter des vêtements adaptés, de préférence avec plusieurs couches respirantes. Pour les sports d’hiver, les vêtements doivent donc être respirants, car les vêtements trop ajustés freinent la circulation sanguine, ce qui fait que l’on a encore plus facilement froid. De plus, la combinaison de l’humidité, dans ce cas la transpiration, et du vent et du froid, fait que l’on a également plus vite froid. Les vêtements d’hiver sont généralement fabriqués à partir de fibres spécialement conçues pour être respirantes et bien isolantes.

Pour les sports d’hiver, la technique typique de l’oignon consiste à porter des sous-vêtements thermiques, des chaussettes de ski, un long t-shirt également en fibres respirantes et isolantes, un pull de ski, un pantalon et une veste de ski imperméables ainsi que des gants, une écharpe et, si nécessaire, un masque. Des matières comme le duvet ou le polyamide sont recommandées, car elles permettent à l’air de circuler tout en tenant chaud et en repoussant bien le vent et l’eau.

Bien emmitouflé, c’est à moitié gagné ! En ce qui concerne les conditions météorologiques en montagne : les vêtements d’hiver adéquats sont une condition préalable à une journée réussie sur les pistes.

En plus de cela, les amateurs de sports d’hiver devraient également écouter leur corps lorsqu’ils skient par vent fort. S’ils ont très froid, si le vent soulève la neige au point de réduire la visibilité ou s’il devient difficile de ne pas tomber, il est certainement temps d’arrêter.

Le vent modifie la neige

Le vent n’a pas seulement une influence sur la façon dont nous nous sentons lorsque nous skions, il peut également avoir un impact sur le matériel des skis. Lorsque des vents forts et des températures froides (à partir de -20 °C) se combinent, des pointes acérées se forment sur les cristaux de neige. Elles s’accrochent aux skis et peuvent détruire la couche de protection. Il s’agit certainement d’une situation extrême, mais il ne faut pas sous-estimer l’influence du vent sur la couche supérieure de la neige.

Le vent peut également transformer rapidement la neige fraîche molle en une neige granuleuse. Or, la neige granuleuse et la neige fraîche ne se lient pas, de sorte qu’elles forment une surface très glissante. Cela rend le ski instable et augmente le risque de glissements de neige et d’avalanches. Si l’on s’en rend compte, il ne faut pas paniquer, mais skier très prudemment et s’éloigner lentement, mais sûrement des pistes.

Ski par temps de neige

Même le ski en cas de chutes de neige peut être dangereux dans certaines circonstances. En effet, les chutes de neige ne sont pas seulement belles, elles peuvent aussi être imprévisibles lorsqu’on skie, car on ne sait jamais vraiment comment la neige fraîche se comporte par rapport à la neige sous-jacente.

Par exemple, lorsqu’il ne neige que légèrement et que les températures sont inférieures à zéro, la neige fraîche qui tombe offre une surface douce et agréable sur laquelle le ski peut glisser sans encombre.

La prudence est de mise en cas de fortes chutes de neige !

Non seulement la visibilité est fortement réduite, mais l’air humide fait également chuter rapidement la température du corps. Le vent accentue ce phénomène, ce qui entraîne un risque d’hypothermie.

Si l’on constate avant la descente que le vent et les chutes de neige s’intensifient, il vaut mieux faire une pause et attendre que le temps s’améliore. Si l’on constate en cours de route que les chutes de neige s’intensifient, il faut essayer de redescendre le plus vite possible dans la vallée ou vers le refuge le plus proche et attendre.

En revanche, lorsque les températures sont plus chaudes et avoisinent le point de congélation, les chutes de neige ont un tout autre effet. Contrairement à la neige poudreuse, la nouvelle neige est mouillée et lourde. Elle adhère donc mieux, mais cela signifie en même temps que les skis ne glissent plus en douceur à travers elle. Cela arrive particulièrement souvent au printemps, quand il fait plus chaud en montagne. Skier dans la neige lourde et mouillée devient plus fatigant : si l’on ne se penche pas trop en avant et que l’on utilise les bâtons de manière judicieuse, la charge sur les articulations diminue automatiquement.

Skier sur la glace

Lorsqu’il n’a pas neigé depuis longtemps et que les températures sont froides, une couche de glace se forme souvent. Du fait que les amateurs de sports d’hiver skient toujours sur la même couche de neige et qu’il n’y a pas de nouvelle neige, la neige déjà présente est de plus en plus comprimée jusqu’à ce qu’une couche dure se forme. Or, la glace rend les virages plus difficiles à contrôler pour les amateurs de sports d’hiver.

D’autre part, une couche de glace uniforme peut aussi être une bonne base pour des descentes rapides. Les skieurs peuvent s’y entraîner pour améliorer leur stabilité.

Une bonne technique de conduite sur la glace consiste à conduire en diagonale et à exercer une pression sur toute la longueur de la carre, au lieu les virages habituels. Des virages très larges le long de la neige molle et autour des plaques de glace sont ainsi possibles. Cela exerce toutefois une plus grande pression sur les genoux et les chevilles. Les chaussures doivent donc être très bien fermées. Le haut du corps ne doit pas être trop incliné afin de préserver la stabilité.

Une bonne technique est essentielle dans la neige profonde et sur les pistes verglacées.

Si l’on n’est pas capable de faire face à ces conditions ou si l’on ne maîtrise pas ces techniques et que l’on ne peut pas contrôler sa descente, il vaut mieux passer la journée tranquillement dans un chalet de ski lorsque la piste est verglacée.

Froid extrême

Le froid extrême, c’est-à-dire des températures négatives à deux chiffres, influence également la pratique du ski. Les amateurs de sports d’hiver doivent toujours tenir compte du fait que les températures peuvent varier fortement en montagne, ainsi qu’entre le matin et l’après-midi. Pour chaque millier de mètres d’altitude, la température baisse d’environ six degrés.

Rester au chaud est donc une condition sine qua non. Outre des vêtements de protection adaptés, il est donc également important de prévoir de petites collations. Il peut s’agir de fruits ou de fruits secs, de barres de céréales ou de pain complet. Tout ce qui contient beaucoup de bons glucides et fournit de l’énergie (et donc de la chaleur) sans être trop lourd dans l’estomac est recommandé. Car si l’on ne mange pas assez, le métabolisme ralentit et l’on a donc plus vite froid. Il ne faut pas non plus oublier de boire. Un manque de liquide entraîne un manque de concentration, de la faiblesse et de la fatigue.

De plus, des pauses régulières au chaud sont non seulement confortables, mais aussi importantes, car le corps se fatigue plus vite lorsqu’il fait froid. Ainsi, petits et grands peuvent se réchauffer agréablement avec un chocolat chaud avant de reprendre la route.

Un chocolat chaud ou un café ne réchauffe pas seulement le corps, mais aussi l’esprit.

En plus, les amateurs de sports d’hiver restent au chaud grâce à une bonne planification de leur itinéraire : si, par temps très froid, les amateurs de sports d’hiver se limitent plutôt aux pistes avec des remontées mécaniques chauffées, ils n’auront pas trop froid lors de la montée.

Mais les températures glaciales ont aussi un impact sur l’équipement : les fixations peuvent par exemple geler. Lors des pauses, il peut être utile de détacher brièvement les fixations et de les rattacher à nouveau afin de dégeler le rouage.

Temps chaud et neige poudreuse

L’autre extrême, ce sont les températures chaudes en skiant, c’est-à-dire autour ou au-dessus du point de congélation. Celles-ci font fondre la neige. Au cours des premiers jours du printemps, cela se produit souvent pendant la journée, lorsque le thermomètre monte au-dessus de zéro degré. La nuit, les températures baissent à nouveau, la neige fondue gèle et le résultat est une piste glacée ou une neige fondue et boueuse.

Cela a deux conséquences sur la pratique du ski : Comme pour la neige poudreuse, la neige fondue est lourde, de sorte qu’il faut déployer beaucoup de force pour skier. De plus, la neige reste collée sous les skis et les retient ainsi en direction du sol. Mais il en résulte aussi une position un peu plus ferme.

En cas de chute, le deuxième effet de la neige fondue/glacée se fait sentir : Elle brûle la peau. Il est possible d’éviter de skier sur la neige poudreuse en se rendant sur les pistes particulièrement tôt, lorsqu’il ne fait pas encore très chaud. Les lève-tôt seront récompensés par des températures agréables et des descentes dégagées.

Faire attention aux prévisions météorologiques et les régler en conséquence

Des chutes de neige au verglas en passant par les vents forts : les sports d’hiver ne vont pas toujours de pair avec les meilleures conditions météorologiques. C’est pourquoi il convient de lire attentivement les prévisions météorologiques et de bien se préparer à ces conditions en adoptant une conduite et un équipement adaptés.

FAQ sur les conditions météorologiques et la visibilité au ski

Quelles sont les meilleures conditions météorologiques pour faire du ski ?

Chaque amateur de sports d’hiver a ses préférences personnelles, mais un temps ensoleillé et sans vent, avec des températures comprises entre -1 et -7 °C et une épaisse couche de neige fraîche sont considérés par beaucoup comme les conditions idéales.

Puis-je rouler sans souci lorsque les conditions météorologiques sont idéales ?

Oui et non. Ce sont justement les bonnes conditions qui incitent les amateurs de sports d’hiver à aller trop vite et à faire preuve d’imprudence. C’est pourquoi les amateurs de sports d’hiver devraient toujours faire preuve de prudence et de vigilance, même lorsque les conditions météorologiques sont optimales.

Un vent fort peut-il endommager l’équipement ?

Lorsque des vents forts se conjuguent avec des températures hivernales, les cristaux de neige forment des pointes acérées. Ceux-ci peuvent en effet endommager la face inférieure des skis.

Peut-on faire du ski en cas de chute de neige ?

Tant que les remontées mécaniques fonctionnent et que la visibilité n’est pas trop réduite, il peut être très agréable de skier lorsqu’il neige. Comme on ne sait jamais comment la neige fraîche va se comporter, les skieurs et snowboarders devraient toujours skier à une vitesse raisonnable. Si un vent fort s’ajoute aux chutes de neige, la visibilité est non seulement fortement réduite, mais il y a également un risque d’hypothermie. Dans ce cas, il faut renoncer à descendre.

Comment se déplacer en toute sécurité sur la glace ?

Lorsque l’on skie sur des surfaces glacées, il est important de combiner une forte prise sur les carres avec une pression sur la longueur afin d’obtenir une bonne  » adhérence  » au sol et une bonne stabilité. Ceux qui ne maîtrisent pas cette technique devraient éviter les pistes verglacées.

Pourquoi est-il plus difficile de skier dans de la neige boueuse que dans de la poudreuse ?

La neige boueuse est lourde et humide, c’est pourquoi les skis y adhèrent relativement fortement. En revanche, la neige poudreuse est très molle et légère, et de surcroît sèche. Pour les amateurs de sports d’hiver, cela signifie qu’avec une neige molle, ils doivent faire moins d’efforts pour skier dans la neige, ce qui leur donne la sensation de glisser sans effort. Conduire dans de la neige boueuse demande plus de force et est donc perçu comme plus fatigant.

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